vendredi 22 août 2008

Avion = crise de nerfs, 3 avions = 3 crises de nerfs

Nantes-Paris : J'ai pleuré comme une madeleine au décollage, heureusement, un charmant businessman était assis à côté de moi et à compris ma détresse! Le jeune homme en question travaillait dans le marketing, partait en vacances, était déjà bronzé. Bref, excepté la peur de l'avion, l'aventure commençait plutôt bien!

Paris-Detroit : C'est parti pour 8h30 de vol. Et là, profond désespoir : une mère et son bébé à 2 sièges de moi... Pour me détendre, j'ai regardé Le témoin amoureux, 15 ans 1/2. DE magnifiques comédies romantiques!

Débarquement sur le sol américain (avec une demi heure de retard) :
Je n'avais que 2 heures pour aller prendre mon autre vol, avec une demi-heure de retard, çà s'annonçait mission impossible étant donné le parcours du combattant qui m'attendait :
- sortir de l'avion
- aller à la douane, prendre la file pour les étrangers et non pas pour les "aliens" (=us citizens)
-et là je me retrouve avec une file d'attente immense, au milieu de chinois et de femmes en burqua (contre qui je n'ai rien mais on e sent un peu seule dans ce cas là).
Effrayée par la queue, je demande à un agent de police si je vais pouvoir attraper ma correspondance "You'll probably do it" me répond-il. Rassurant.
Et là, ô miracle, je rencontre une française qui joue au tennis pour une université américaine et qui avait un vol de correspondance à la même heure que moi. On décide donc de gratter toute la queue. J'ai quand même attendu une demi-heure pour passer "l'entretien" avec le gars de la police.
-ensuite il m'a fallu récupérer mes bagages, passer le contrôle de la douane
-aller cherche ma carte d'embarquement
-faire réenregistrer mes bagages
- prendre un petit métro pour aller à ma salle d'embarquement qui, évidemment, était à l'autrez bout de l'aéroport.
- and I DID IT. J'ai réussi à prendre ma correspondance.

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